Je suis rien, je n'attends rien...................L'Unité
Je suis rien …….je suis tout
Ah cette vie, qu’elles choses merveilleuses elle nous apprends, nous transmet.
Que de violences, de souffrances avons-nous vécues durant tant de vies, en nos cœurs , nos esprits et nos corps.
Ainsi, dans ces joies d’expérimentations nous continuons d’attendre.
Nous continuons d’attendre, le respect, la loyauté, la reconnaissance, l’amour de l’autre, le partage, de servir à quelque chose, d’aider quelqu’un, de sauver le monde, d’être tout simplement aimé.
Et dans nos vies, nous sommes confrontés, à la trahison, au mensonge, à l’injustice, à la colère et à la douleur , alors que nous aspirons seulement à l’amour.
Mais si nous vivons, ces souffrances, si l’extérieur, nos amis, nos frères, et nos sœurs, nous font vivrent ces souffrances, c’est que nous aimons, c’est que nous les aimons.
Sans cet amour, il n’y aurait aucunes souffrances, aucunes douleurs en nos cœurs et nos corps, nous serions déjà mort, sans vie, ou plus aucune raisons de l’être.
Ainsi, ces souffrances que je porte, que nous portons depuis tout temps , depuis notre propre création, je vous aimes de tout mon cœur, je vous remercie, je remercie tous mes frères et sœurs, de m’avoir fait souffrir, de m’avoir violenté, bousculer, de m’avoir trahi ou menti….car je comprends aujourd’hui, tout l’amour qu’il fallait que vous me portiez, pour jouer ce jeu de la vie, m’atteindre, pour arriver à me blesser, pour arriver à me faire avancer, et ainsi me permettre de m’aimer et de vous aimez tel que vous êtes, et d’apprendre à aimer votre jeu d’acteur, vos rôles, vos divers visages pour jouer la vie.
Et tant que j’attends quelque chose de vous, tant que je pense avoir besoin de vous, et vous de moi, je continue d’attendre, d’espérer, et je reste confronté au besoin de vous demandez de m’infliger ces souffrances.
Nous attendons, l’amour sous toutes ces formes, nous attendons l’unité.
Comment peut-il y avoir unité entre nous, comment pouvons nous arrivez à construire cette unité, si je l’attends de vous.
Si j’attends de vous, le respect, la loyauté, la sincérité, si j’attends que la vie m’apporte ce dont j’ai besoin, si j’attends de servir à quelque chose pour une personne ou l’humanité, si j’attends que nous nous donnions de l’amour dans toute sa perfection.
J’ai compris que c’est par toutes ces attentes, que je vous demandais à vous, mes frères et sœurs, de jouer ce rôle de la souffrance. Que c’est par toutes nos attentes, que nous jouons ensemble ce rôle de dualité, ou chacun d’entre nous prends le masque qu’il convient, pour nous faire grandir ensemble, et que c’est notre amour infini entre nous qui permet de jouer ce jeu.
J’ai compris que c’est par ces diverses formes d’attente, quelles qu’elles soient, en rapport avec qui que ce soit, que si nous attendons, si nous cherchons c’est que nous n’avons pas déjà trouver cela en nous.
Et que tant que nous ne l’avons pas trouver en nous, nous le cherchons chez l’autre, et en le cherchant chez l’autre, chez notre frère ou soeur, nous devons aussi accepter la souffrance, qu’il ne puisse nous donner tout ce que l’on attends, et l’aimer encore plus, pour cela.
Et quand, nous ne serons rien, quand nous accepterons de ne servir à rien quand nous n’attendrons plus rien…. Nous serons tout, tout nous sera donné de sur croix.
Nous serions déjà ce que nos sommes, et nous pourrions enfin arriver à échanger cet amour infini, car nous serions cet amour infini, rien et tout, dans l’ensemble, et dans l’individualité de chacun.
Si nous avons une chance, de créer cette unité, auquel nos cœurs aspirent depuis tout temps, si nous avons une chance de pouvoir la vivre, comme elle peut être vécue, grâce à l’évolution de nos consciences, à l’évolution de l’univers, donnons nous les moyens de ne plus attendre quoique ce soit, et nous surmonterons et comprendront de ce fait toutes nos souffrances passées, et qu’il ne nous est maintenant plus utile, de jouer ce jeu pour apprendre à nous aimer nous-mêmes et aimer l’autre.
Merci.
et l’unité sera crée.